Témoignage de Marie

CHAUDES LARMES POUR BELLE RENCONTRE

Un jour, alors que je passais mes vacances à Lomé, une de mes tantes me demande où en était ma relation avec Dieu…

Aussi loin que je me souvienne, mon enfance et adolescence étaient rythmées par la messe dominicale de l’église catholique de mon quartier, que je fréquentais avec mes parents. Ce rituel n’a cessé que lorsque j’ai dû déménager pour mes études supérieures. Mais j’avais toujours ma Bible, que j’ouvrais de temps en temps.

Comment expliquer alors que l’évidence de ma foi ne s’imposait pas à moi ? J’ai pris un temps de solitude, pour faire le point… En guise de réponse, je me suis mise à pleurer, à pleurer à chaudes larmes. Ma belle assurance m’avait abandonnée.

De retour à Londres, j’ai rencontré une de mes cousines. Elle avait une joie débordante. J’avais l’impression que rien ne pouvait altérer sa bonne humeur. Elle était chrétienne et ne cessait de parler de son assemblée qu’elle qualifiait de « géniale ».

Un dimanche, j’ai fini par accepter de l’accompagner à son église, mais nous n’avons pas pu y entrer, la salle était pleine. Je n’en croyais pas mes yeux… Une église pleine? Intriguée et désireuse de mieux cerner ce qui peut fédérer autant d’hommes et de femmes, j’ai décidé d’acheter un de leur CD.

Dès mon arrivée à la maison, j’ai commencé à l ‘écouter. C’est comme si les paroles transperçaient mon cœur. De nouveau, les larmes. Je n’arrêtais pas de pleurer mais curieusement, je ressentais une véritable paix intérieure. Je m’étais approprié ces chants, les paroles coulaient du plus profond de mon être. Je chantais et je louais Dieu dans ma chambre, comme jamais auparavant.

Le dimanche suivant, j’étais dans la salle de culte. Une fois de plus, je ne parvenais pas à retenir mes larmes. C’est en sanglotant mais déterminée que j’ai répondu à l’appel à la conversion. Je me souviens avoir levé ma main le plus haut possible…
J’avais réalisé que ma vie sans Dieu n’était rien. Je ressentais son amour pour moi. La mort de Jésus sur la croix avait alors une toute autre signification pour moi. Jésus était mort pour moi, pour mes péchés ! Il n’y a pas de plus grande preuve d’amour.

A partir de ce moment, ma passion est de partager la Bonne Nouvelle à ma famille, mes amis et à tous ceux que je croise sur ma route.
Mon plus grand souhait : faire de toutes les nations des disciples, selon l’ordonnance de Jésus !